ACCEUIL Le tir à l'Hesdinoise Historique Les présidents Les membres Les drapeaux Les femmes à l'Hesdinoise La Saint-Sébastien Les 150 ans de l'Hesdinoise  Les enfants de Guillaume TELL Souvenirs, Souvenirs Activités et rassemblements 2009 Documents à télécharger Liens - Links

HISTORIQUE  

 

 

La société d’arbalétriers  d’ Hesdin s’est constituée en janvier 1857 sous l’appellation l’ « Hesdinoise ». Elle fut fondée par un groupe de commerçants et de notables de la ville qui tirait, à cette époque, avec la petite arbalète de salon. Sous l’impulsion d’ Alexandre PLET, boulanger de son état, mais aussi artiste peintre, cette société dépose en Préfecture un dossier pour avoir une reconnaissance légale de l’association, comme il était prévu dans le décret du 25 mars 1852 et la circulaire ministérielle du 8 mai suivant.

 

Par arrêté du 28 octobre 1861, le Préfet du Pas de Calais donnait l’autorisation à l’ Hesdinoise à se constituer régulièrement dans la ville d’ Hesdin. Cet arrêté était suivi d’un deuxième, daté du 16 septembre 1862. Les originaux de ces arrêtés sont dans les archives de la société.

     

   

Arrêté du 28 octobre 1861          

 

 

           Arrêté du 16 octobre 1862

 

 

Rares sont les communes qui peuvent s’enorgueillir de posséder une société aussi vieille et toujours aussi dynamique.

 

L’HESDINOISE tire ses origines bien avant 1657. Elle est l’héritière d’un passé glorieux du temps où Hesdin était une Place Forte très importante entre les Flandres et l’Artois. Dans un article de la Voix du Nord du 28 janvier 2001, Monsieur Jean-Claude, CATHELIN note

 

« Dans deux chartres, l’une de 1191 et l’autre de 1340, on trouve déjà trace des arbalétriers. Leur métier était de défendre la ville alors entourée de remparts. Certains auraient même participé à la bataille de BOUVINES sous Philippe Auguste e n 1214.En récompense de leur bravoure, ils se seraient vu confier la garde de six prisonniers de marque qu’ils ramenèrent à HESDIN. Leur présence est également signalée à AZINCOURT en 1415. Recrutés sur place, ces hommes d’armes formaient la Confrérie de la Carité du Saint Esprit. Ils pouvaient être appelés par les princes à fournir un contingent de soldats arbalétriers pour les guerres.

Heureusement, les siècles passant, l’arbalète, d’arme de guerre, s’est transformée en une arme pacifique. Le tir à l’arbalète devint alors un privilège accordé par les rois aux notables et bourgeois de la ville. »

 

            A cette époque n’était admis que « l’élite » de la population. Dans le règlement intérieur établi le 29 juin 1832 et légalisé par le Maire de l’époque, Paul LEREUIL, il est mentionné dans son article 4 concernant les conditions d'admission que pour être admis dans la société, le candidat devait réunir les qualités de moralité, de position sociale et de bonne tenue désirable.

 

                                                        

     

ACCEUIL